|
31-05-2013 |
|
|
C'est le grand jour ! Ce soir à 20h, heure de New York, Linea démarre sa deuxième tournée américaine, avec un concert au Elebash Recital Hall de l'Université de la Ville de New York. Deux après sa première tournée américaine, également débutée à "Big Apple", Linea confirme sa place d'ensemble français engagé durablement et concrètement dans les échanges avec les Etats-Unis.
En plus d'offrir un large panorama de la musique française, abordée dans ses marges les plus audacieuses avec Raphaël Cendo, qui est du voyage, Linea poursuit avec "Overseas II" une collaboration soutenue avec la jeune scène américaine.
Une relation s'est nouée avec l'ensemble new yorkais Moto Perpetuo (fondé en 2011) que Jean-Philippe Wurtz dirige en concert demain, et auquel Linea se joint en tant qu'ensemble invité.
Et la semaine prochaine, c'est dans l'ambiance à la fois studieuse et électrique de June in Buffalo que Linea établit sa base, avec des concerts et une nouvelle session de composition auprès des étudiants de l'Université de Buffalo.
America, here we go !
Tous les détails de la tournée jour par jour dans l'agenda
|
|
|
"Overseas II" : Linea goes to America |
|
15-05-2013 |
|
Linea sur les toits du Lincoln Center à New York en 2011.
|
C'est
reparti ! Après ses débuts américains en 2011, dans le cadre
de sa première tournée « Overseas » (« Les
Outremers »), l'Ensemble Linea revient aux Etats-Unis pour un
nouveau cycle de concerts, ateliers, rencontres, à New York et au
festival June In Buffalo.
Avec
« Overseas II », Linea offre un panorama très complet et
actuel de la création contemporaine française, avec quelques uns
des grands compositeurs d'aujourd'hui (Hurel, Mantovani, Murail), au
programme de concerts à New York et Buffalo. Un panorama valorisé
par la présence de Raphaël Cendo , qui est du voyage, et dont la
musique aventureuse et transversale , explorant les confins de la
matière sonore, saura séduire le public américain, celui de New
York en particulier, ville connue pour être un foyer actif de
l'expérimentation musicale aux Etats-Unis. Autre événement, la
première mondiale à New York de la nouvelle version de « Rasch »
d'Aperghis, écrite précisément pour Linea et pour cette tournée
américaine.
L'échange,
la coopération et l'éducation sont un pôle important d' « Overseas
II ». C'est dans cet esprit que Linea développe une
collaboration avec l'Ensemble Moto Perpetuo (EMP), un très jeune
ensemble new-yorkais (formé en 2011). Cette collaboration prend la
forme d'un « coaching » de l'EMP par Linea, et d'un
concert de l'EMP dirigé par Jean-Philippe Wurtz, concert auquel
participe Linea en interprétant « Talea » de Gérard
Grisey. Des rencontres avec les étudiants de l'Université de la
Ville de New York (CUNY) et le public sont également prévues.
Enfin, cette dimension éducative constitue l'un des temps forts du
séjour à Buffalo, où Linea est à nouveau l'un des ensembles
invités du festival « June In Buffalo », organisé par
le département musique de l'Université de la ville . Dans ce cadre,
Linea accompagne six jeunes compositeurs du département et donnera
leurs œuvres, dont certaines en création mondiale, lors du concert
final de la tournée « Overseas ».
A
Buffalo, Linea retrouve également Brian Ferneyhough, professeur à
l'université, dont il interprétera « Mnémosyme ». Un
prélude aux projets de cet automne qui verront l'ensemble
interpréter sa pièce « Liber Scintillarum » en
premières française , puis tchèque et britannique .
En
attendant, « Overseas » renforce la place de Linea aux
Etats-Unis, où sa première tournée avait déjà été repérée
par une partie des médias et des professionnels. L'ensemble conforte
également, à travers les nombreux échanges engagés, sa
connaissance du répertoire américain actuel, qui servira pour de
futurs projets en France et en Europe, comme cela a déjà été le
cas après « Overseas I », avec des concerts de musique
américaine, comme par exemple au festival Musica en 2012, et un
concert « américain » en janvier 2014 à l'Arsenal à
Metz.
« Overseas
II » confirme l'engagement de Linea dans les collaborations
concrètes et à long terme avec les Etats-Unis.
Avant
de s'envoler sous peu pour le « Nouveau Continent »,
l'Ensemble Linea tient à remercier chaleureusement Gail Wein et
Jacob Sievers de l'agence Classical music communications
pour leur excellent travail de promotion de cette tournée. Merci
également à Jason Eckardt à New York, l'Ensemble Moto Perpetuo,
l'équipe de June in Buffalo, et "last but not least" le French American Fund for
Contemporary Music , un programme du FACE réalisé avec le soutien
majeur des services Culturels de l'Ambassade de France, la SACEM,
l'Institut Français et la Fondation Florence Gould.
Tous les détails de la tournée jour par jour dans l'agenda
|
|
|
Les rendez vous à ne pas manquer de ce début mai |
|
30-04-2013 |
|

|
Nous en parlions depuis un an en ces pages et ailleurs, elle a enfin démarré ! La masterclasse de direction d'orchestre que Linea, Jean-Philippe Wurtz et Péter Eötvös proposent avec l'Abbaye de Royaumont (notre photo), est sur les rails depuis ce dimanche 28 avril 2013. Nous avons la plaisir de travailler avec dix jeunes chefs du monde entier, talentueux et motivés.
Ne manquez pas les deux restitutions publiques de cette expérience rare, ce vendredi 3 mai à 17h (masterclass publique) et le samedi 4 mai à 17h (concert final).
L'entrée est gratuite, sur réservation auprès de l'Abbaye de Royaumont.
Autre rendez vous avec Linea, à suivre le mercredi 8 mai à 21h04, sur les ondes cette fois-ci : une nouvelle diffusion de notre concert du 19 janvier dernier à Berlin est prévue sur les ondes de la Kulturradio, le programme culturel de la radio publique de Berlin et du Brandebourg.
Présentation (en allemand) ici , et pour écouter en direct et en streaming, c'est par là.
Deux rendez-vous à ne pas manquer en ce début mai, avant notre tournée aux Etats-Unis, qui démarre à la fin du mois. On en reparle très vite !
|
|
|
Masterclass de direction : les dix chefs sélectionnés |
|
08-04-2013 |
|

(c) Artonoma
|
Des
nouvelles de la masterclass de direction d'orchestre qui démarre à
la fin de ce mois à Royaumont, avec l'Ensemble Linea, son chef
Jean-Philippe Wurtz et Péter Eötvös.
Après un long et
minutieux examen des 36 candidatures venues du monde entier, les
résultats sont enfin officiels.
Voici
les dix heureux sélectionnés :
Daniel
Bassin (Etats-Unis)
Alexandre
Bloch (France)
Jaehyuck Choi (Corée du Sud)
Oliver Hagen (Etats-Unis)
Chinchao Lin (Taiwan)
Pablo
Rus Broseta (Espagne)
Natalia
Salinas (Argentine)
Elena
Schwarz (Suisse)
Joël Soichez (France)
Azis
Sadikovic (Autriche)
Nous
leur adressons nos plus vives félicitations, et nous réjouissons de
travailler avec eux, dans moins d'un mois désormais, dans l'ambiance
feutrée mais stimulante de l'Abbaye.
Nous
remercions l'ensemble des candidats pour leur participation, et
toutes les personnes qui nous aidé à communiquer cet opération
dans le monde entier, avec une pensée particulière pour Henriett
Siska de la Fondation Eötvös .
|
|
|
|
04-04-2013 |
|

Photo : Le musée Guggenheim de Bilbao
(c) Architoblog
|
Retour à la fois en Espagne et au Pays Basque pour Linea, qui déjà en 2006, participait au festival Carmela Bernaola de Vitoria/Gasteiz. Cette fois-ci, c'est à Bilbao que nous nous produisons, mardi 9 avril 2013, à l'invitation de la Fundacion BBVA , dans le cadre de sa saison musicale, programmée paer le compositeur espagnol Gabriel Erkoreka .
Le programme offre un crossover nord-sud, avec des oeuvres françaises (Grisey, Pesson), et des pièces du domaine culturel hispanophone : à noter notamment, une création mondiale du compositeur espagnol Juan Jose Eslava Cabanellas , accompagnée également d'une pièce du franco argentin Jose Luis Campana .
Enfin, "Finito Ogni Gesto" de Filidei, l'un de nos grands "musts", que nous affectionnons de jouer, sera aussi de la partie...
Nous nous réjouissons de ce retour en Espagne, prélude à d'autres projets dans ce pays et en Amérique Latine...A suivre, et si vous êtes à Bilbao, venez nous voir, le concert est gratuit sur invitationsà retirer auprès de la Fundacion BBVA.
Tous les détails ici
|
|
|
Troisième concert en Suisse pour Linea |
|
11-03-2013 |
|
|
Après Genève en 2008, et Zurich en 2011, Linea revient en Suisse cette semaine pour un concert à la Dampfzentrale de Berne, l'un des lieux culturels phares de la capitale hélvète, installé dans une ancienne centrale électrique. Au menu , un panorama de l'oeuvre de György Kurtag, dans le cadre du sympathique et autoproclamé "Minifestival" que lui consacre la Dampfzentrale, "Mini" par son volume et non par sa qualité. Fidèle à sa démarche de remise en perspective, et comme le festival interroge les liens entre Kurtag et la Hongrie, Linea introduit le concert par "Cosmos" de Péter Eötvös,
Ravis de rejouer en Suisse, nous donnons rendez-vous en sa capitale, ce samedi 16 mars 2013 à 20h30, aux amateurs de musique contemporaine, de part et d'autre de la Sarine , pour une soirée qui s'annonce musicalement électrisante.
|
|
|
36 candidats pour la masterclass de direction |
|
04-03-2013 |
|
|
Les candidatures pour la masterclass de direction d'orchestre d'orchestre, qui se déroulera à Royaumont du 28 avril au 4 mai avec Péter Eötvös, sont closes.
Nous avons reçu 36 dossiers en provenance du monde entier. Commence maintenant l'intense et difficile travail de sélection.
Résultats autour de la mi-mars.
Merci à tous les candidats pour leur motivation et pour leur ...patience !
|
|
|
Rappel : candidatures ouvertes jusqu'au 1er mars pour la masterclass de direction |
|
15-02-2013 |
|
|
Avant d'évoquer prochainement les concerts à venir, nous nous permettons de rappeler que les candidatures courent jusqu'au 1er mars pour la formation à la direction d'orchestre que Linea, Péter Eötvös et Royaumont organisent, du 28 avril au 4 mai 2013, dans le cadre idyllique de la célèbre abbaye du Val d'Oise.
Les candidatures nous parviennent du monde entier et notre impatience grandit, face à la perspective de collaborer avec les dix jeunes chefs que le jury aura retenu.
La sélection se fait sur dossier, et vous trouverez un rappel des modalités sur le site de l'Abbaye de Royaumont .
Ne manquez pas cette opportunité rare de travailler avec l'un des grands chefs de notre temps, et, en toute modestie ;-), avec un ensemble aguerri tant à l'interprétation du répertoire contemporain, qu'à la formation des futurs talents de demain.
N'hésitez pas à relayer cette information. Merci !
|
|
|
Hommage à Georgy Dorokhov |
|
12-02-2013 |
|
|
Nous venons d'apprendre avec beaucoup de tristesse le décès de Georgy Dorokhov, compositeur russe parmi les plus talentueux de sa génération. Nous avions créé "Inventions" en 2009, à l'Abbaye de Royaumont, dans le cadre de la session de composition "Voix Nouvelles", puis "Expositions IV" en 2011, toujours à Royaumont, dans le cadre de "Xenakis/Stockhausen : mathématique de la résonance", concert retransmis par France Musique.
Nous gardons le souvenir d'un artiste musicalement très engagé et audacieux, d'un passionné à l'intelligence brillante et doté de beaucoup d'humour. Ses oeuvres étaient volontiers radicales, mais Georgy Dorokhov était un homme qui refusait les compromis. Lui qui était aussi impliqué sur le front politique dans la démocratisation de son pays ne déclarait-il pas "l'honnêteté n'est pas à vendre, et si vous la vendez, cela est pire que toute mise en détention". Un combat qu'il menait avec modestie : "je ne suis pas un homme courageux, je suis juste un compositeur, mais quand je vois que mes propres amis se font battre, je ne peux pas rester à l'écart".
Tendue et douloureuse, entre bruits et silences, sa musique était aussi cela : le cri d'un homme qui ne peut pas se taire ni "rester à l'écart". Avec des titres comme "Deconstruction", "Under construction" ou "Industrial zone", Georgy Dorokhov avait compris que la musique dite "d'aujourd'hui", devait parler du monde d'aujourd'hui.
Né en 1984 à Tomsk, Georgy Dorokhov nous a quitté le 1er février 2013. Il aurait eu 29 ans en avril. Nos pensées vont à ses proches.
Ecouter l'oeuvre de Dorokhov : page myspace du compositeur
|
|
|
Ismaïl Safwan à propos de "Stockhausen raconté aux enfants" |
|
23-01-2013 |
|

|
Au moment où démarrait la conception de "Stockhausen raconté aux enfants", en 2009, le metteur en scène Ismaïl Safwan (photo ci-contre) nous avait fait part des difficultés éventuelles du projet et des réponses qu’il comptait y apporter avec la très active complicité des musiciens de l’Ensemble Linea, Keiko Murakami et Antoine Pecqueur.
Alors que le spectacle est redonné à partir de demain à Strasbourg, nous publions des extraits de cette auto-interview :
"La musique de Stockhausen n’est-elle pas particulièrement “difficile”, en particulier dès lors qu’il s’agit de la présenter à un public non averti comme l’est, par définition, un public d’enfants ?
Je pense, au contraire, qu’un public enfantin, précisément parce que son oreille n’est pas encore totalement conditionnée par le maelström de musique industrielle diffusée à longueur d’ondes et de journée, sera particulièrement captivé par la musique de Stockhausen. Je suis tout à fait d’accord avec Jean-Philippe Wurtz, le directeur de l’Ensemble Linea, lorsqu’il écrit : « La musique contemporaine possède un véritable pouvoir d’attraction sur le jeune public. Avec ses effets expérimentaux, son langage à la frontière des genres artistiques, elle s’apparente souvent à un laboratoire, ce qui, pour des enfants, représente un formidable terrain de jeu ».
Dans le même ordre d’idées, Stockhausen disait : « Faire de la musique, c’est mettre des sons ensemble »… Voilà une belle formule toute simple, qui laisse entendre que la musique est une affaire d’oreille, de timbres, de couleurs sonores, bien plus que d’intervalles codifiés ou de conventions académiques. Les enfants n’ayant pas de jugement préconçu ou normatif, ni d’à priori sur ce qui est “dissonant” ou ne l’est pas, seront, j’en suis sûr, particulièrement captivés par la manière dont le compositeur construisait sa matière sonore. Ils auront, en outre, la belle surprise de découvrir des instruments qu’ils ne connaissent sans doute pas très bien : le basson, l’instrument principal d’Antoine, et les trois flûtes utilisées par Keiko, de la flûte alto au piccolo. Ils découvriront aussi avec beaucoup d’intérêt, dans les deux pièces tirées de Orchester Finalisten, l’utilisation que Stockhausen faisait de la bande magnétique, n’hésitant pas à mêler des sons industriels ou d’éléments naturels à ceux de la flûte et du basson.
Comment s’adresser aux enfants en évitant le caractère purement pédagogique d’un concert commenté ?
En n’hésitant pas à théâtraliser ! Nous comptons bien ne pas en rester à une simple “explication de texte”. Non pas que je ne crois pas au travail pédagogique pour faciliter l’accès de la musique dite “savante” aux enfants, comme le font très bien beaucoup d’enseignants avec leurs élèves.
Mais avec les deux merveilleux interprètes que sont Keiko et Antoine, je suis sûr que nous allons pouvoir proposer, outre un moment musical de haute tenue, un spectacle ludique et plein de surprises… C’est d’ailleurs une volonté affirmée depuis longtemps par l’Ensemble Linea de concevoir ses concerts comme des spectacles à part entière. C’est, bien entendu, pour cette raison que Jean-Philippe Wurtz, qui connaissait mon expérience du théâtre jeune public au sein de ma compagnie Flash Marionnettes, a fait appel à moi pour ce « Stockhausen raconté aux enfants ».
Mais comment “théâtraliser”, faire du théâtre, avec des musiciens dont ce n’est pas le métier ?
Il faut, en premier lieu, que les musiciens eux-mêmes en aient le souhait. Et dans le cas de Keiko et d’Antoine, c’est même plus qu’un souhait : tous deux abordent ce projet (je dirais même : l’impulsent) avec beaucoup de plaisir et d’enthousiasme.
Il faut aussi qu’ils aient, en plus de leur talent musical, une certaine aptitude à “tenir le plateau”. J’ai pu remarquer, lors du premier “labo” de deux jours que nous avons fait ensemble, et à l’occasion duquel nous avons fait quelques premières tentatives de scènes dialoguées, que Keiko et Antoine, en plus de se plier avec beaucoup de souplesse aux contraintes d’un dialogue théâtral, avaient une très bonne présence scénique ¬— très différente, mais tout à fait complémentaire.
Il faut également inventer une “fable” (le fil rouge du spectacle) qui leur corresponde, dans laquelle ils puissent se sentir à l’aise. Nous avons donc mis au point ensemble ce qui sera la “fable” de Stockhausen raconté aux enfants (…)
Enfin, il ne faut pas hésiter à se servir des talents autres que musicaux des deux interprètes. C’est ainsi que Keiko Murakami maîtrise l’art de la calligraphie japonaise, ce qui m’a donné l’idée de lui proposer de réaliser en direct un type de peinture faisant appel à une technique proche puisqu’elle nécessite l’usage d’encre appliquée au pinceau : la peinture tch’an sur papier de riz. Avec les conseils de ma collègue de Flash Marionnettes Corine Linden qui maîtrise cette technique, Keiko s’y est rapidement révélée très à l’aise, de sorte que nous la verrons (...) peindre en direct, durant des moments où Antoine jouera du basson en solo, des peintures de joncs et de bambous très évocatrices et présentant une certaine parenté esthétique avec les instruments de musique utilisés. (…)
J’ajoute que c’est avec une grande délectation qu’ [Antoine Pecqueur] revêt le costume d’ours intégral dans lequel il interprète In Freundschaft, ce qui en fait un moment ludique parfaitement adapté au spectacle ! (C’est Stockhausen lui-même qui souhaitait que les bassonistes s’affublent de ce costume pour l’interprétation de cette pièce, mais je crois savoir que tous les bassonistes sont loin de se plier à cette volonté…)
Stockhausen raconté aux enfants sera donc un spectacle qui, en plus de faire découvrir un compositeur passionnant et une musique qui compte parmi les plus importantes de notre temps, mêlera plusieurs sujets d’intérêts et disciplines artistiques pour le plus grand plaisir, je l’espère, des enfants… et des adultes !"
Rappel : Stockhausen raconté aux enfants à voir
Jeudi 24 janvier 2013 à 14h30
Strasbourg - Cité de la musique et de la danse
(Production : festival Musica)
Vendredi 25 janvier 2013 à 14h30 et 18h
Strasbourg - Cité de la musique et de la danse
(Production : festival Musica)
Dimanche 3 février 2013 à 17h
Erstein - Musée Würth
(Production : Musée Würth)
Voir l'agenda pour les détails.
|
|
|
|